À propos

À propos

Un peu d’histoire

Depuis sa création en 1992, la Coalition des organismes communautaires pour le développement de la main-d’œuvre bénéficie d’une solide crédibilité auprès de tous les acteurs du marché du travail, qu’il s’agisse des instances gouvernementales, des dirigeants patronaux et syndicaux, des représentants du secteur de l’éducation ou de la société civile.

L’histoire de la Coalition est riche et parsemée d’événements phares survenus au Québec au cours des 30 dernières années, en matière de développement et de formation de la main-d’œuvre.

  • 1991

    • Création de la Société québécoise de développement de la main-d’œuvre (SQDM)
  • 1992

    • Le milieu communautaire, préoccupé par le développement de la main-d’œuvre, se coalise: la Coalition des organismes communautaires pour le développement de la main-d’œuvre (COCDMO) est née
  • 1998

    • Création d’Emploi-Québec
    • Adoption de la loi créant le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale
    • La SQDM devient la Commission des partenaires du marché du travail
    • La COCDMO siège aux instances décisionnelles de la CPMT à titre de mandataire du secteur communautaire
    • La COCDMO obtient ses lettres patentes

Au fil des ans, la Coalition a pris part à de nombreux travaux, débats, consultations publiques touchant l’emploi, la formation continue, et l’éducation des adultes au Québec,

ceci afin d’influencer les politiques publiques grâce à ses recommandations et ses propositions. La position enviable de la Coalition au sein de l’écosystème québécois en développement de la main-d’œuvre lui a permis de jouer un rôle probant en matière de représentation politique et de maintenir une approche pérenne de concertation et de mobilisation.

  • Les grands chantiers menés par la CPMT, notamment quant aux processus d’élaboration des mesures de déploiement du projet Investissement-compétences, au rapport sur les pratiques de gouvernance et aux suites de la démarche sur l’adéquation formation-emploi
  • La participation active à la stratégie de mobilisation pour l’emploi, Tous pour l’emploi: une impulsion nouvelle avec les partenaires lancée en 2013 par la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale
  • Le projet de loi 70 visant à améliorer l’adéquation formation-emploi
  • Les rencontres nationales et autres grands rendez-vous de la main-d’œuvre
  • Le projet de loi C-12 sur la réforme de l’assurance-chômage
  • Le projet de loi 86 sur le soutien du revenu et favorisant l’emploi et la solidarité sociale, plus tard remplacée par la Loi sur l’aide aux personnes et aux familles
  • Le projet de politique d’éducation des adultes dans une perspective de formation continue
  • Le rapport de la mise en œuvre de la loi 90 favorisant le développement de la main-d’œuvre
  • Les travaux relatifs à la Rencontre économique organisée en 2010
  • Les consultations menées dans le cadre des Rendez-vous de la solidarité entreprises par le ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale en vue de l’élaboration du Plan d’action gouvernemental pour la solidarité et l’inclusion sociale

La Coalition occupe une position de premier plan dans l’écosystème québécois de développement de la main-d’œuvre

Reconnue à titre d’association nationale du collège communautaire, la Coalition participe activement aux travaux de la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT), tant au sein de son Assemblée délibérante, du comité exécutif que de ses groupes de travail tant permanents qu’intérimaires. La Coalition occupe également une place prépondérante au sein du Comité consultatif de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

Les conseils régionaux des partenaires du marché du travail constituent également pour la Coalition un endroit privilégié de concertation où les représentants régionaux peuvent faire valoir les positions et les revendications du secteur communautaire. Ces positions sont mises de l’avant par leurs instances décisionnelles et forment le groupe des membres associés de la Coalition.

Au cœur de la mission: le regroupement

Unis autour de l’importance de « développer sans exclure », les membres de la Coalition œuvrent constamment à valoriser le potentiel socio-économique des personnes en réinsertion sociale. Ils plaident pour des politiques publiques, des services et des mesures qui garantissent une société inclusive et participative.
Ces organisations, vouées au bien-être des personnes marginalisées, les accompagnent notamment vers l’emploi, renforçant ainsi leur employabilité. Elles constituent des acteurs majeurs au chapitre du développement de la main-d’œuvre québécoise, notamment en offrant une expertise précieuse et spécifique en matière d’intervention.
Les membres de la Coalition n’ont de cesse de valoriser et de faire émerger le potentiel socio-économique des personnes en démarche d’insertion et de prôner la mise en place de politiques publiques, services et mesures garants d’une société inclusive et participative.
Les actions conduites par la Coalition reposent sur l’un des quatre volets d’action qui orientent ses activités. Ces orientations ont été déterminées en lien avec les valeurs de collaboration, de rigueur, de neutralité, de créativité et de détermination.
1 | Insertion et intégration en emploi

Les organismes communautaires œuvrant en employabilité privilégient une approche globale, inclusive et à long terme qui vise le développement social, professionnel et économique, tout en s’inscrivant dans une perspective de lutte contre la pauvreté, la précarité, et l’exclusion sociale sous toutes ses formes. L’expertise des divers acteurs communautaires doit en tout temps être reconnue et les organismes doivent être admis en tant qu’acteurs majeurs autonomes au chapitre du développement de la main-d’œuvre au Québec.

2 | Formation et éducation

Toute personne possède le droit fondamental d’avoir accès à des mesures de formation et d’éducation adaptées à ses besoins spécifiques afin de maximiser son autonomie, sa prise en charge et son épanouissement dans la société. Toute personne a également le droit d’avoir un accès libre à des mesures de qualité (alphabétisation, francisation, formation continue, formation à la citoyenneté, formation générale, académique ou professionnelle). Ces principes de base, énoncés au sein d’une société libre et démocratique, doivent toujours se refléter dans les politiques publiques.

3 | Promotion et défense des droits

La lutte contre l’exclusion sociale et professionnelle passe forcément par la reconnaissance des besoins particuliers de certains groupes de personnes à statut précaire ou sans- emploi, ainsi que par la création, le maintien et le développement d’organismes communautaires investis de cette délicate mission d’accompagner ces personnes et de lutter efficacement pour l’équité sociale. Ces organismes jouent un rôle crucial dans la réinsertion sociale et professionnelle des individus marginalisés.

4 | Développement local et communautaire

Les organismes de développement local et communautaire privilégient une approche territoriale s’appuyant sur les communautés et le partenariat entre les différents acteurs. Issus des collectivités laissées pour compte par les retombées du développement économique et du développement social, les organismes de développement local et communautaire interviennent auprès des individus, des groupes et des entreprises, dans une perspective de développement global et durable, dont la synergie rend possible la mise en place de solutions innovantes.

Une approche déterminée dans la lutte contre la pauvreté

Au Québec, les groupes luttant contre la pauvreté et l’exclusion sociale sont nombreux et bien enracinés tant au niveau local que national, et ce, depuis plusieurs années déjà. La Coalition se positionne en tant que partenaire engagé dans ce combat contre l’exclusion sociale et la pauvreté, en prônant un accès garanti à l’éducation, à la formation continue, et à l’emploi pour toute personne.

Bien que l’emploi constitue potentiellement le vecteur le plus puissant de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, il reste que la question ne peut être dissociée des préoccupations importantes et périphériques à l’emploi, telles que le développement social et l’employabilité.

La sortie de la pauvreté et de l’exclusion sociale doit être analysée en termes de continuité de parcours allant de l’amélioration des conditions de vie des personnes en amont de l’emploi (sécurité alimentaire, logement, persévérance scolaire, etc.), en passant par des mesures favorisant une démarche vers l’emploi qui soit adaptée à chacun et qui puisse se poursuivre par la réinsertion sociale, le maintien et la progression en emploi sur le marché du travail.

Une réelle
force de frappe

En collaboration avec les acteurs de la société civile, ses partenaires et les instances gouvernementales, la Coalition réalise sa mission en optant pour une mise en œuvre élaborée à partir de ces engagements précis:

Assurer un accès libre et volontaire aux programmes de réinsertion sociale et professionnelle

Garantir une place équitable aux populations marginalisées ou exclues du marché du travail

Soutenir le développement des compétences au sein des collectivités et l’accompagnement du cheminement des personnes

Valoriser le rôle crucial des organismes communautaires œuvrant dans le développement de la main-d’œuvre, notamment par le biais de l’éducation des adultes et de la formation continue

Notre conseil d’administration

Le conseil d’administration de la Coalition est composé de onze personnes, dont les sièges sont répartis comme suit:

  • Volet Insertion et intégration en emploi (3 personnes)
  • Volet Développement local et communautaire (1 personne)
  • Volet Éducation et formation (1 personne)
  • Volet Promotion et défense des droits (1 personne)

Membres du conseil d’administration

Le conseil d’administration de la Coalition est composé de onze personnes, dont les sièges sont répartis comme suit: